Pour monsieur iidonisan :
Il était une fois un brave ouvrier. Il était gentil, populaire, il aimait le monde et celui-ci lui rendait du mieux qu'il pouvait. Il était également, même si il n'avait pas vraiment le choix, un très bon travailleur. La seule chose qui le mettait hors de lui était la corruption. Les pots-de-vin et les politiciens pourris. Il est vrai qu'étant ouvrier, on voit des choses que ces princes ne s'imaginent même pas. Des morts, il en avait vu. De faim, de froid, par balles, au couteau, brûlés, enfin j'en passe. Bref il en avait vu. Et ces judas n'allaient pas bouger leur joli fessier. Il était collé à leur siège. Et comme on dit, on n'est jamais si bien servi que par soi-même. Il avait décidé de tout faire pour les bouger. Il allait devenir politicien. Mais il s'était juré qu'il ne serais jamais pourri. Jamais. Sa volonté et l'amour du peuple qu'il voulait défendre à tous prix l'ont donc amené à s'élever au rang de président. Le peuple croyait en lui... Seulement il a trouvé le siège très confortable apparemment. Et la seule chose qu'il a fait, c'est d'aider son fils a monter ses entreprises avec les fonds de l'état. L'argent du peuple...
Espèrons que ce ne soit qu'une exeption, hein Dom?
Publié par Mosanpenaka à 19:44:43 dans SoloPena,Y imaginidad,existenangèles... | Commentaires (10) | Permaliens
Très bonne journée aujourd'hui. Pas envie de raconter, mais faut le dire quand c'est bien. Quand ça fait du bien. Enfin c'est pas que j'ai pas envie de raconter, c'est juste que le temps est pas encore gelé, alors je vais aller essayer de le choper!
(Et puis je suis à dix pages, alors ça aussi c'est bien.^_^ J'aime le chiffre dix.)
Aussi bonne journée que moi à tout le monde surtout.
Publié par Mosanpenaka à 21:41:18 dans SoloPena,Y imaginidad,existenangèles... | Commentaires (1) | Permaliens
La fin de soirée était vraiment énorme. Déçu qu'elle soit partie, mais ça a tout rattrapé.
On a eu un concert moyen on peut dire, pour pas être moqueur. Y sont quand même vachement connus quoi. Mais bon quand il pleut et qu'il fait pas très chaud, tu joues Lambe, Emma, Apologie, mais t'évites Au conditionnel. Ca calme.
Du coup on est parti au café. Là bas aussi il pleuvait à l'intèrieur. Mais seulement c'était une pluie douce et toute chaude. Une pluie de sourires. 30 euros au rapido, de quoi se repayer une tournée sans payer. Petite pluie de chance aussi oui. Et la magie des rencontres qui refait des siennes. Elle fait toujours autant de bien, c'est impressionant. Merci.
Publié par Mosanpenaka à 12:01:38 dans SoloPena,Y imaginidad,existenangèles... | Commentaires (3) | Permaliens
C'est dur quand tu veux pleurer et que t'y arrive pas. Tu sais quand tes larmes sont bloquées dans une boule énorme coincée dans ta gorge, et que t'arrives pas à la sortir. Là c'était au moins une boule de bowling. Et puis tu essayes de la faire redescendre en l'avalant, mais elle est trop grosse. C'est impossible. C'est comme si elle était aspirée vers l'extèrieur, mais qu'il y avait quelque chose qui bloquait. Ca fait vraiment mal punaise. Horriblement.
Heureusement, il y a un ange qui a explosé la boule en milles petits morceaux faciles à avaler. Grâce à ses mots.
(Photo ladyhendiadyn)
Publié par Mosanpenaka à 13:07:37 dans SoloPena,Y imaginidad,existenangèles... | Commentaires (2) | Permaliens
Je voudrais bien savoir combien ont été payé ceux qui ont joué au live 8.
Juste pour voir comment ils luttent contre la pauvreté.
Martin arrête tes conneries s'il te plaît.
Il ne me plaît pas...
Publié par Mosanpenaka à 11:12:04 dans SoloPena,Y imaginidad,existenangèles... | Commentaires (0) | Permaliens